mercredi 27 janvier 2010

Chronique : Kitsune 8


V/A Kitsuné Kitsuné Maison 8 (Kitsuné) Sortie 2009

Insatiable institution, le label Kitsuné est devenu depuis maintenant quelques compilations un véritable chasseur de tubes et de groupes en devenir. Encore une fois le label parvient à faire danser les plus récalcitrants d’entre vous et à dénicher quelques groupes dont il a le secret. En premier lieu, Delphic et leur musique new orderesque sur lequel la revue Magic place tous ses espoirs pour l’année 2010. Vous pourrez aussi surfer sur la vague The Drums et leur titre Let’s Go Surfing. Pour croiser le fer avec la nouvelle garde, on retrouve des artistes confirmés comme Alex Kapranos (leader de Franz Ferdinand) remixant Soft Air de Chew Lips, mais aussi l’electro austral des australiens de Midnight Juggernauts. On croyait le label essouflé par sa course vers la nouvelle hype, la compilation Kitsuné Maison 8 prouve le contraire. Gildas et Masaya montrent qu’ils en ont encore sous le dancefloor.


Thanks to GCTMT

mercredi 20 janvier 2010

Vampire Weekend offre un titre.

Attendu comme Lionel Messi à l'ASNL le nouvel album de Vampire weekend sorti depuis le 12 Janvier s'appelle "Contra".

Pour se faire une idée, "Horchata" le premier titre de l'album est en téléchargement gratuit et légal ici ou alors en écoute ci dessous.

samedi 16 janvier 2010

Prochainement dans Electrophone

Uffie - MC's Can Kiss - Ed Banger Because

Trois ans et 17 millions de plays Myspace après ses premiers faits d’armes undergound “Pop The Glock”, “Hot Chick”, “Ready To Uff” et “First Love”, la princesse electro de 22 ans présente aujourd’hui “MCs Can Kiss”, 1er single annonciateur de son album “Sex Dreams & Denim Jeans” prévu pour le printemps 2010.

Produit par Mr Oizo, ambiance freestyle oldschool futuriste, beats lourds, rimes tranchantes, comme une version moderne du classique “Pass The Dutchie”.



Arnaud Fleurent Didier - La reproduction - Columbia / Sony Bmg

La bande son d'un trentenaire...

Considéré (déjà !) par certain comme l'artiste de l'année, la musique d'AFD et au premier abord assez loin de ce qu'Electrophone diffuse habituellement. Pourtant, cette dérnière devrait trouver sans problème sa place dans pas mal de playlists actuelles tant elle sonne dans l'air du temps.

A suivre...

vendredi 18 décembre 2009

Electrophone music awards...


L’année 2009 arrivant à sa fin voici venu le temps de faire des bilans.

Pour fêter la fin d’année comme il se doit, Electrophone à décidé de revenir une dernière fois sur cette dernière et décerné les très convoités Electrophone Music Awards.
Bien qu’il ne soit jamais facile de faire ce genres de bilans (je sais déjà que certains seront déçus par mes choix), je me suis quand même laisser tenter.


Producteurs 2009 :
Simian Mobile Disco – Tempory Pleasures.
Trop parfait pour certain, il faut quand même bien reconnaitre que le travail du duo sur cette album atteint des sommets. Et puis ce n’est pas non plus pour rien que James Ford soit à la production de pas mal de sortie cette année. Simplement efficace.


LP de 2009 :
Passion Pit – Chunk of change.
J’en vois déjà qui vont me dire que ça date de 2008 !!! OK les gars, mais c’est finalement en 2009 que le groupe à réellement explosé. Attendu comme Messi au Camp nu, l’album Manners qui suivra en 2009 en décevra plus d’un (Moi y compris). Néanmoins le premier EP des bostoniennes est sans aucun doute le disque que j’ai le plus passé dans mon émission cette année il était naturelle que je lui rendre hommage aujourd’hui.



Compilation 2009 :
Sister Phunk.
Elle est arrivée sans faire de bruit et tourne toujours aujourd’hui dans Electrophone. Une sélection léchée de 18 artistes en herbe prêt à tout pour vous faire danser… Sans aucun doute, la bande son de l’été 2009 .


Disque de l’année :
Dark night of the sounds – Danger Mouse/spanklehorse.
Bien que très peu passé dans l’émission, ce disque est magique. Déjà culte par son histoire (une simple recherche sur Google devrait satisfaire les plus curieux d’entre vous) cet album aurait pu être nominé sans problème dans l’ensemble des catégories ci dessus. Une production génialissime ou chaque titres est tiré vers le haut par le Duo Danger Mouse / Sparklehorse au sommet de leur art. Ajoutons la qualité des interprètes (Damian Casabianca, Iggy Pop, Franck Black…) et la variété des titres qui pourrait sans problème tirer une larme (de joie ou de tristesse) pour les plus émotif d’entre vous. Une jolie réussite.




Espoir de l’année :
Breakbot.
Le producteur français est à la tête de pas mal de remix cette année encore. Sa patte funky et ses breaks démentiels nous donne le droit d’espérer le plus grand bien pour ce producteur. Espérons simplement qu’il restera sur cette lancée en 2010 et qu’il n’attendra pas 10 ans pour sortir quelques choses de concret comme certains ont pu le faire avant lui et tomber dans l’oubli.

Blog de l’année :
Ground control to major Tom of course !!


Et puis il y a aussi tous les autres artistes, tous ceux qui ont fait le bonheur d’Electrophone durant toute cette année. Je cite les anglos Saxons d’AutoKratz qui après nous avoir alléché sur Kitsuné avec l’excellent "Stay the same" confirmerons en 2009 la qualité de leur musique avec le très bon « Animal ». Air avec l’album « Love2 » et leur retour à une pop plus..euh…ingénu mais qui m’a plus touché que les précédents albums du groupe, le Canadien Tiga et son album regorgeant de hit tous différents, l’electro rock de The juan Mac Lean où de Who made who qu’on a usé jusqu’au bout et encore beaucoup, beaucoup, beaucoup d’autres qui ne me viennent pas forcément en mémoire au moment où je rédige ces lignes.

Alors en espérant que 2010 raisonne aussi fort que 2009, Bonne fêtes de fins d’année à tous et continuez à supporter de (vrais) radio libres sans pub et sans contraintes musicales.

Radiophoniquement,
O.

mardi 8 décembre 2009

Interview : Pony Pony Run Run

Les trois nantais les plus en vue du moment étaient de passage en novembre à l'autre canal. Electrophone a souhaité en savoir un peu plus sur le groupe phénomène du moment et leur pop fraiche et dynamique.



Electrophone : Vous vous êtes rencontré en école des beaux arts à Nantes et aujourd’hui partout où vous passez c’est Sold out, comment en êtes vous arrivée là ?
Gaêtan : On ne pas trop expliqué ça. Ca fait 3 ans et demi qu’on tourne à droite à gauche, on a fait pas mal de concert avant de faire l’album et puis on ne sait pas faire autre chose que ça. On pourrait faire des concerts devant 20 personnes ça ne changerai rien. Aujourd’hui encore on ne s’attend jamais à faire des dates complètes, et là ça nous fait halluciner, on n’arrive pas trop à réaliser.

E : Vous avez pas mal tourné à l’étranger, qu’est ce que ça vous à apporté ?
Amaêl : Déjà l’envie de voyager par la musique est un moteur dans le projet PPRR quand nous l’avons monté à la sortie des beaux arts.
G : Ca nous a beaucoup aidés à définir ce qu’on voulait sur scène et également ce qu’on souhaitait faire artistiquement et musicalement. Ca nous a aidé aussi à aller chercher les gens, en France nous étions des étrangers, on tournait plus en Allemagne qu’en France pendant un temps. En plus ayant été confronté à tout type de publique, nous avons peut être une appréhension de la musique un peu plus réaliste.

E : Quels artistes vous influencent ?
Antonin : C’est assez large en fait, tous les 3 nous n’écoutons pas forcément les même choses. A la base nous aimons la pop en générale, mais après il y a les influences de notre adolescence. Au départ nous nous sommes retrouvé sur des groupes comme Weezer et leur pop simple et efficace, mais aujourd’hui nous écoutons vraiment de tout, ça va de la musique dance au rock très indé en passant par la musique contemporaine. Et puis il y a les influences 90, avec le hip hop, le rock, la pop…

E : Etiez vous prêt à un tel succès ?
G : On ne qualifie pas ça de succès, on continue simplement à faire de la musique. La seule différence c’est que sur le coup il y a plus de monde au concert et de ce fait on devient plus exigeant vis-à-vis de notre musique. On se met plus la pression car on sait qu’il y a plus d’attente aussi. On n’est pas dans une démarche de vouloir être connu ou reconnu, dans le clip « hey you » par exemple on n’apparait pas. Bien sur, on est content que la chanson ait du succès mais on ne s’emballe pas plus que ça.
A : Au vu de l’affluence de plus en plus importante dans nos concert on se dit que c’est cool, mais au-delà de ça rien n’a changé, on continue à faire de la musique. Au final on n’a pas de vision extérieur de ce qui ce passe…On nous pose souvent cette question et on ne sait jamais quoi répondre… Mentalement ça n’a rien changé pour nous, on fait notre truc et c’est tout.

E : Vous pensez quoi de la scène nantaise et de l'essort d'autre groupe comme Minitel Rose ou Anoraak?
G : Historiquement c’est des amis à nous et par la force des chose on s’est croisé à un moment où à une autre. Mais au final nous somme très peu à Nantes, d’ailleurs on y a très peu joué. On est nantais car le groupe s’est rencontré là bas mais on a pas trop d’affiliation avec la scène nantaise, même si on connait quand même la majeur partie des artistes.

E : Pony Pony Run Run est un clin doeil au groupe des années 80 qui doublait leur nom comme "Duran Duran", "wet wet wet" ou "talk talk", les sons 80’s sont ils une source d'inspiration pour vous ?
At : En fait nous c’est plus les années 90 qui nous ont influencées. Ce n’est que plus tard qu’on a écouté des trucs des années 80 et pas forcément mainstream. On apprécie des trucs comme "Devo" ou des sons plus obscures comme "liaisons dangereuses", mais on n’a pas de nostalgie de ces années.
G : En plus on ne peu pas être vraiment nostalgique de ces année qu'on n’a pas connu. Dans les années 80 on avait entre 0 et 10 ans on subissait plus qu’autre chose. En revanche on peut parler des années 90 car c’est vraiment là qu’on a commencé à consommer de la musique et avoir un écoute consciente.
En tout cas pour l’album on a voulu faire quelques chose d’intemporelle, on n’a pas voulu tomber dans un truc French Touch V2 même si il y a au final il y a des sonorités, des mouvances qui pourrait rappeler cette époque, on a préféré simplement faire notre pop à nous bien qu'aujourd’hui le terme pop veut dire tout et n’importe quoi.

E : Qu’écoutez-vous en ce moment ?
At : Chairlift
G : Le premier Stones Roses, j’adore la chanson « a wanna be adored » !!
T : Des vieux disques, genre Primus, Don Caballero… Des vieux trucs quoi.


C'était Electrophone en direct de l'autre canal, à vous Cognac (Dee)Jay


Un grand Merci à PPRR pour leur disponibilté et leur serviabilité.


Et pour ceux qui n'aiment pas lire, ci dessous l'interview digitale :





O.

jeudi 26 novembre 2009

Interview : Ghinzu

Nancy : Jeudi 19 Novembre – 17h26 : Dans le train qui me ramène chez moi, je révise mes questions une dernière fois et me rappelle surtout que pour avoir un son idéal il faut bien coller le micro sous la bouche de l’interviewé.
17h45 : J’arrive chez moi. Ma belle mère est à la maison. Le temps d’enfiler une paire de basket et de prendre mon matériel que me voilà aussitôt reparti pied au plancher vers l’autre canal pour aller interviewer le groupe Belge Ghinzu.
18h 40 : J’arrive pile à l’heure, à l’intérieur de la grande maison rouge le tour Manager m’accueil et me propose une bière. J’accepte. John Stargasm leader du groupe s’installe, j’ai quelques problèmes pour brancher mon micro...TEST, 1, 2, 1,2…ça semble marcher.
18h42 : Nous commençons l’entretien, j’ai le droit à dix minutes et pas une de plus.

Electrophone : 4 années se sont écoulées entre "Blow" et "Mirror Mirror", que s’est il passé durant tous se temps ?
Ghinzu
: Nous avons beaucoup tourné et puis nous souhaitions prendre le temps décrire. Nous ne voulions pas sortir quelques choses trop vite qui ce ne se serait pas avéré à la hauteur de nos espérances. Prendre notre temps nous à permis de plus travailler les morceaux notamment au niveau des arrangements offrant ainsi à l’auditeur un album pour lequel chaque écoute est différente. Aujourd’hui on peut écouter Mirror Mirror pour la 100 eme fois et néanmoins découvrir des lignes de guitare qu’on n’aurait pas perçu à la première écoute.


E : A l’image de la pochette de l’album, il y a dans Mirror Mirror une multitude d’instrument, de son… est ce un souhait de toucher un peu à tout? (Je découvrirai lors du concert le soir même que John joue quasiment de tous les instruments sur scène).
G : C’est dans l’esprit même de Guinzu. Il n’à pas réellement qu’un seul compositeur, nous travaillons les morceaux tous ensemble, chacun y apporte sa touche.


E : On vous retrouve sur plusieurs BO de film et vous avez composé la musique du film « Irina Palm » avec Marianne Faithfull, la musique sur grand écran c'est quelques chose qui vous attire ?
G
: Nous avons été très heureux de faire cette BO, ça à été une expérience enrichissante qui a permie à Ghinzu de composer différemment, même si au final je trouve le film beaucoup plus réussi que la musique.


E : Vous êtes plutôt bien accueilli par le publique français, quel rapport entretenez-vous avec la musique Française ? A quand une chanson en Français ?
G
: Pour moi, l’âge d’or de la musique Française remonte à plusieurs années déjà. (Il site Gainsbourg, se dit fan de Françoise Hardy et des artistes qui ont réellement apporté quelques chose à la musique). C’est pour ça que si un jour nous chantons en français, ça serait dans un sens pour apporter à notre tour quelques chose de nouveau. Si c’est pour faire ce qui existe déjà, cela ne nous intéresse pas. Il ajoutera par la suite avoir aussi beaucoup appréciée certains titres des Rita Mitsuko et aimé leur décalage chant/musique.


E : J’ai lu que la sortie internationale de « Mirror Mirror » était prévue pour début 2010, est-ce quelque chose que vous attendiez avec beaucoup d’impatience ?
G
: La sortie internationale du disque n’est pas une fin en soi. Aujourd’hui nous préférons faire notre petit bonhomme de chemin sans se soucier de ce qui se passe autour. Néanmoins une sortie internationale ne peut être que bénéfique pour le groupe.



18h59 – Entrer du tour manager : Dernière question !!

E : OK, avec qui aimeriez-vous travailler ?
A ce moment là, John me parle qu’il aimerait collaborer avec un ancien commentateur de foot Belge apparemment connu la bas (ça sent la déconnade là !)... la conversation dégénère sur le match de foot de la veille et la main de Thierry Henry. Ce passage intéressant plus un journaliste de l’Equipe qu’un lecteur d’Electrophone, il sera couper au montage.

19h01 : John est parti, je tape la bavette avec leur sympathique tour manager puis m’éclipse fier du travail accompli
19h03 : Dans la voiture naturellement j’écoute Mirror Mirror.
19h15 : J’arrive à la maison , pas le temps de manger je transfert les données sur mon PC et là CATASTROPHE !! L’enregistrement n’a pas fonctionner… Je suis fou…

Lundi 23 Novembre : Nancy 15h38 : Avec le recul je sais exactement ce qu’il s’est passé avec l’enregistreur et me dit qu’il faut que je m’achète une paire de doigts.

Jeudi 26 Novembre 22h32 : Petit à petit mon esprit se souvient des réponses, je les posts aussi sec avant de tout oublier.

Merci à Ghinzu pour l’interview et le concert qui à suivi et merci à leur tour Manager pour la bière (même pas belge...).

O.

dimanche 15 novembre 2009

Il faut que je vous parle de ma semaine...

Qui à dit que Metal, Pop et Post punk- Tropical - Melodramatic ne pouvait pas faire bon ménage ??

Attention !! Ce texte peut en choquer plus d'un.

Mardi 10 Novembre : Un coup de fil de Monsieur G pour m'inviter le soir même à la projection du concert de Metallica aux Arènes de Nimes. Le film est diffusé au Kinépolis (et également sur C+). Même si je n'écoute plus les four Horsemen depuis une bonne dizaine d'année, j'ai toujours suivi leur histoire de prés via les différents films diffusés sur le groupe.
Au final, 1h40 d'un live mené à 100 à l'heure par la main de fer de James Hetfield et de ses amis. Brutal, professionnel et esthétiquement parfait. Un vrai bon moment (tous les albums y passent) pour un spectacle qui, j'en suis sure, devrait donner pas mal d'idée à d'autre groupe tant le lieu mythique des Arènes se prête magnifiquement à l'événement. Merci James, Lars, Kirk, Robert et Monsieur G !!!

Jeudi 12 Novembre : A peine la news tombée qu'Electrophone ne pouvait manquer l'événement. Encensée par la presse, la nouvelle reine de la pop Ebony Bones se produit ce soir à l'autre canal.
Fidèle à sa réputation, c'est une Ebony haute en couleur et accompagnée d'une ribanbelle de musiciens en habits de carnaval qui se présentent à nous. Le show est soutenu et la quasi totalité de l'album est joué. On aura même droit à 2 jolies reprises.
Au final, il faut bien le dire, on restera quelques peu sur sa faim car ce fut 10 fois, 100 fois, 1000 fois trop court... Bien sur on aura aimé l'univers d'Ebony et son guitariste proche du sosie de Jack Sparrow mais quelques peu déçu par un show long comme un épisode de friends.( 38 minutes rappel compris)
Un peu facile pour une ancienne actrice de Soap
Extrait :


Vendredi 13 Novembre : Coup de chance sur Nancy !!! Les français les plus téléchargés du moment sur Itunes Pony Pony Run Run sont programmés eux aussi dans la même semaine dans notre bonne vieille citée ducale et toujours à l'autre canal. L'occasion d'aller interviewer le groupe phénomène du moment est trop belle et Electrophone n'a pas hésité une seule seconde. L'échange sera diffusé dans les prochaines émissions.
Revenons au live...la grande salle est remplie, le publique...euh ..beaucoup plus jeune que moi il faut bien le dire à répondu présent ce soir là. Un show frais (bien que très fatigué par leur tournée) bien rodé devant une foule d'ado comblé et prêt a exploser. Ce sera le cas sur "Hey you" où la salle complète reprendra le refrain le bras tendu en l'air le portable dernier cri dans la main.
Au final, même si je sais que parfois ce n'est plus de mon âge j'ai quand même passé un bon moment et puis il faut bien que quelqu'un les surveille tous ces Djeunz !
On regrettera aussi la longueur du live, une heure pas plus rappel inclus, serais ce devenu la mode ?? Ah Marketing quand tu nous tiens....

O.