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lundi 3 février 2014
dimanche 8 juillet 2012
Eurockéennes 2012 : Live Report
Les années se suivent, se ressemblent et c’est bien comme
ça ! Véritable rendez-vous incontournable pour tous les amoureux de
musiques du grand Est de la France (Mais aussi des autres), cette année encore
Electrophone était présent au festival des Eurockéennes de Belfort.
Et bien que la programmation des 3 journées était une fois
encore plus qu’alléchante, contrairement aux années précédentes j’avais décidé de
me cantonner à une seule journée, en l’occurrence celle du Samedi.
Le line up proposé ce 30 Juin était plus qu’intéressant avec
notamment la présence de Django Django qui
signait en début d’année un premier album très enthousiasmant. Une plage mise
en musique par Pedro Winter et son crew, les suédois Miike Snow, Electric Guest
et puis cerise sur le gâteau The Cure pour clôturer une journée qui, la chaleur
aidant, s’annonçait plus que bouillante.
Arrivé sur les lieux, on retrouve d’entrée cette ambiance si
particulière des festivals de musique. Cosmopolite, coloré et bon enfant le
tout sous un soleil de plomb ce qui arrange nos affaires.
On prend vite possession des lieux et déjà les dernières mesures
du show de Salie Ford se font entendre. On rentre vraiment dans le festival
avec François and the Atlas Mountain. Les interprètes « Des plus beaux »
sont sur scène et livrent une prestation live propre, à l’image de ce qu’ils
savent faire en studio. Le show est généreux, le groupe s’accordant ici et là quelques
petits pas de danse.
A peine terminé, on distingue au loin les premières notes de
"Waveform". On court pour assister au live de Django Django, la scène est blindée. Par hasard, je tombe sur
deux amis qui, application météo à l’appui, m’indiquent que sur Belfort la
météo devrait se montrer plutôt capricieuse dans les heures à venir. Pour le
moment je m’en fous un peu. Le Bedroom band anglais livre une électro pop
addictive et dansante. La scène se transforme en véritable « Party ».
Le contrat est rempli haut la main, un joli moment.
Entre temps les nuages qui remplissent le ciel sont devenus
cotonneux. Ambiance ouatée, idéale pour apprécier le show d’Electric Guest.
Malheureusement la prestation live de la bande à Asa Taccone n’est pas à la
hauteur de mes espérances. Ça se dandine pas mal mais ça ne prend pas. Un peu à
l’image de l’album que je trouve inconstant sur la longueur. Je pars avant la
fin, je reviendrai pour Kavinski.
Entre temps j’assiste au live de Three oh sees sur les
conseils d’amis rockers. Le groupe que je découvre est effectivement plutôt rock,
plutôt énergique et plutôt puissant ! Ca déboite, ça me plait.
Malheureusement le ciel s’assombrit vraiment et les écrans géants
ne cessent de diffuser façon bandeau "breaking news" de la chaine CNN que le ciel
devrait nous dégringoler sur la tête incessamment sous bientôt !
D’ailleurs, aussitôt dit, aussitôt fait. C’est parti pour 30
minutes de pluie intense. Le site du Malsaucy où l’herbe rase faisait penser en
début d’après-midi au central de Windbledon se transforme le temps d’une averse
orageuse en stade de rugby amateur après le passage du XV de France.
Heureusement, ça ce calme. On file voir Miike Snow. Le
groupe suédois particulièrement apprécié par Electrophone joue sur la green
Room. Vu l’abondance devant la scène, il est clair que je ne suis pas le seul à
aimer leur musique. Le concert commence, le temps s’est refroidi et les écrans géants
continuent à nous informer que l’accalmie sera de courte durée. Stéthoscope blanc
à fond les bananes, Lapin blanc sur les amplis, 3 chansons à peine et… crack, nouveaux
éclairs, nouvelle averse. On s’abrite comme on peut et le concert s’arrête…
pour finalement être annulé. Dommage, vraiment dommage mais vu les rafales de vent
on comprend l’organisation.
On apprend par la même occasion que les concerts sur la
plage (SebastiAn, Busy P…) sont également annulés…vraiment, vraiment dommage !
L’averse redouble d’intensité pour finalement se calmer au
bout d’une bonne demi-heure. L’alerte météo est levée et à vrai dire on ne sait
plus trop où on en est. Il est 22h00, avec le retard difficile de savoir
qu’elle groupe va jouer alors déjà
certains festivaliers trempés des pieds à la tête quitte le site (vu leur état
on les comprend).
En tout cas une chose se confirme, The Cure assurera son live, ouf c’est déjà ça. La grande scène est plus que blindé,
Robert Smith entre sous les acclamations, le concert commence et s’arrêtera
2h30 plus tard, le groupe livrant par la même occasion le plus long live de
l’histoire du festival. Le show est
nickel, Robert Smith bien que plutôt enveloppé tient toujours la scène, les anciens
titres font mouches. On terminera sur « Close to me » et « Boys
don’t cry », on en demandait pas plus même si on l’espérait secrètement.
A peine terminé qu’en face les Messins de Marie Madeleine
enchainent. Énervé par l’obligation de réduire leur show à cause du débordement
d’horaire des Cure, Jarco Weiss le chanteur du groupe entre sur scène en criant
« J’#% ?# Robert Smith et
les Cure». Ça lui vaudra deux verres de bières sur son pantalon rouge.
Passé ce fait divers, le groupe assure les 30 minutes de live qui leurs sont impartis. Les Messins sont dans la place, inutile d’en
douter!
2h00 du mat, je décide de lever le camp juste avant
Justice ! C’est un peu con vous allez me dire et ce n’est pas faux !
Mais bon la journée fut longue et fatigante et
on n’est pas encore sorti !
Les pieds humides et le futal taché de boue on devine le
refrain d’ « Audio Video Disco » en patientant pour prendre la navette.
Une pensée spéciale pour cette fille devant nous qui couverte de boue de la
tête au pied s’est vu refuser l’entrée dans la navette après 45 minutes
d’attente et avant 3 bornes de marche.
Ce 30 juin, la programmation des Eurocks devait être
tellement intéressante que même la pluie s’est invitée, mais au final le
principal a été assuré et ça c’est beau !
O. pour Radio Fajet
Crédit photos : GCTMT
jeudi 7 juillet 2011
Récit d’un festivalier aux Eurockéennes 2011
Premier jour
Deuxième jour
A peine arrivé sur les lieux que déjà le champ qui sert de parking ressemble au répertoire d’un abonné dans une publicité pour Bouygues télécom. A gauche, 2 étudiants à l’ICN, à droite un punk une bouteille à la main qui ne sait (déjà) plus trop où il est, devant moi un mec déguisé en lapin Rose et derrière 2 vieux. Au loin, on aperçoit la cime des stands où on vend le bout de pastèque 5 Euros et la bière aussi.
Dans le bus, les hurlements des passagers donnent le ton de la journée. On n’est pas là pour s’ennuyer et boire de la Vittel (Sauf pour éventuellement l’accompagner d’un Ricard). Cette année, la route difficile ne nous a pas permis d’arriver très tôt au festival. Soit, de toute façon avec l’expérience on s’est rendu compte que c’est souvent vers 19h00 que les choses sérieuses commencent, ça tombe bien on arrive sur le site à 20h47 et on assiste au final de « The Savi Fav ».
En voyant le chanteur quitter la scène déguisé en poulet, une veste en plume multicolore sur le dos, on regrette finalement de ne pas être arrivé plus tôt.
Un coup d’œil rapide sur la programmation et hop on file vers la loggia pour voir "And so I watch you from Afar". Malheureusement, on ne verra rien. Cette année, allez savoir pourquoi la scène a changé de sens et une fois remplie la loggia est quasiment impossible d’accès. On abandonne. Dommage. On essayera de ne pas se faire avoir pour « Wu Lyf ».
Retour à la plage pour « Battles ». Flottant sur l’eau, il faut bien reconnaitre que la scène est superbe. Le trio délivre un set électro rock expérimental propre et efficace et dans tous les cas on en attendait pas moins.
On quitte « Battles » un peu avant la fin du set. On enjambe quelques festivaliers, on rigole avec un mec qu’on ne reverra jamais, l’ambiance est plutôt bon enfant (même si je ne laisserais pas traîner les miens). On arrive à la Loggia pour « Wu Lyf ». Cette fois ci on a pu entrer, ouf.
On reconnait Luz et sa compagne. On parle de ses projets, on rigole, il m’offre un dessin, je suis ravi et on se quitte.
Quand les 4 membres très attendus de « Wu Lyf » entrent sur scène je suis assez étonné. Look de prolos mancuniens, petite expérience sur scène, très vite on sent que le concert a du mal à prendre. Quelques signes d’ennui sur le visage du bassiste entre chaque morceau, c’est la même chose pour nous on se tire un peu déçu dès la 4ème chanson.
Au fond « Shut up and let me go » des "Ting Tings" résonne. On les avait vu l’année dernière, on snobe.
On jette un coup d’œil à une énergique Beth Ditto qui entre une reprise de Lady Gaga et une autre de Madonna, reprend Rihanna.
A peine de retour sur la plage que déjà les premières mesures de « Love underlined » envoûte la foule. Metronomy, une lumière ronde collée sur le torse, affiche 4 visages heureux, ça tombe bien nous aussi. Entre les tubes « The Look » et « She Wants », il me semble (de mémoire) que la totalité de l’album « The English Riviera » y passe. Le quatuor anglo saxon nous fera même la joie d’associer quelques hits issus de « Nights out ». (Radio Ladio, a thing for me et Heartbreaker pour finir) Merci Jo, c’était superbe.
Heureux, on file voir "Carte blanche". D’entrée, les grosses sorties du duo et les nouveautés s’enchaînent (Gare du Nord, With you ….). Explosif, puissant et sexy (avec deux sublimes danseuses en roller) encore une fois c’est à la loggia que ça ce passe et faute de place et d’oxygène on préfère partir. Dommage, mais la fatigue commence à se faire sentir.
On enjambe quelques corps inertes et on décide de terminer par "The shoes" d’où se dégage une énergie certaine, les percussions hyper présentes dans le live du duo aidant. Idéal pour terminer la journée.
On quitte la presqu’île vers 2h00 du mat, la queue pour accéder au bus est tellement grande qu’on préfère retourner au parking via la voie ferrée manquant de se péter les ligaments croisés à chaque pas.
Deuxième jour
On gare la voiture rangée « O » et on se dit que c’est mieux qu’hier (On était garé rangée Q). Seulement avec déjà un jour de festoch dans les pattes et une petite nuit de sommeil j’ai l’impression qu’on a rajouté des nouvelles lettres à l’alphabet.
Avant d’arriver au bus un grand black veut me racheter mes places et cinq mètres plus loin un autre veut m’en vendre… Bizarre, j’ai l’impression que ces deux-là ne se voit pas pour faire affaire ensemble…J’en déduirais qu’ils sont Ivoiriens.
Dans le bus, c’est comme hier mise à part que les cris ont plus de basses. Je jette un coup d’œil rapide et repère pas mal de monde avec des T-shirt "Motorhead". Le festival est complet ce jour, on sait maintenant pourquoi.
On arrive pour Kyuss Live. En retrait dans la foule j’aperçois "Josh Homme" se dirigeant vers la scène. Ce que tout le monde attend va se produire c’est certain, le leader des « Queen of the stone age » passera saluer ses anciens comparses. Le set est rock et très propre, les fans de stoner sont dans la place ça bouge pas mal au centre de la foule.
Même si on l’a lu dans tous les sens, on consulte pour la 100 ème fois le programme. Un rapide coup d’œil à "Gaëtan Roussel" qui je dois bien le dire m’a assez bluffé avec un show plutôt bien fait et une sympathique reprise des "Talking heads" et on s’approche doucement de la "Green Room".
La "Green Room" c’est la nouvelle scène qu’on trouve dans tous les festivals sponsorisés par "Heineken". J’ouvre une "33 Export" et je profite d’un peu de soul avec "Raphael Saadiq". Les sons clairs et groovant du band me font le plus grand bien, je reste quasiment jusqu’à la fin.
20h45, arrivée de "Motorhead" sur scène. La voix enrouée et 2 verrues sur la joue, Lemmy et ses potes cartonnent d’entrée avec ce son qui leur est propre. Le charismatique leader 51% Motherfucker à une petite mine mais ça ne l’empêche pas de jouer de la basse comme un "Gipsy King" le médiator en plus. A l’ancienne, on a le droit à un solo de batterie (un brun longuet) qui plaît aux fans de la première heure. Certains titres font mouche et notamment les plus "oldies but goodies" « Ace of spade » en tête. Certains diront qu’ils ont pris un coup de vieux mais bon même si il est vrai qu’ils ne sont plus de la première fraîcheur il faut bien reconnaître que "Motorhead" c’est plutôt des chansons d’homme.
Personnellement, j’ai vraiment apprécié le show. D’un autre coté c’est aussi la première fois que j’assiste à un de leurs concerts.
Avec "House of pain", le problème c’est qu’hormis le hit « Jump Around », peu de personnes connaissent autres choses. On parlait de "Beth Ditto" la veille qui avait enchainée reprise sur reprise et bien "House of Pain" c’est un peu pareil. Dr DRE, Cypress hill, un hommage à Tupac, biggie, Guru (D’ailleurs je ne savais même pas qu’il était mort) et (hip) hop très vite on s’ennuie. Heureusement pour passer le temps je retrouve un ami qui m’annonce que le live de "Birdy Nam Nam" devrait être superbe. Tout à coup « Jump Around » arrive pour clore le spectacle, j’ai presque envie de dire « ouf ».
En fait je n’ai pas le temps de dire « ouf » car « Queen of the stone age » ébranle la scène « A », on court !
La nuit finie de se coucher doucement et un ami m’envoie le seul SMS que j’aurai reçu du week end tant le réseau téléphonique des Eurocks était Zéro : “ On est à Medi – Plage – à Gauche”.
« Medi ?? Merde me dis- je… ». J’enjambe quelques personnes ivres et pars les sauver. Je les trouve (juste là où il m’avait indiqué par SMS) et le convaint (assez facilement je dois bien l’avouer) de quitter la plage. Désolé, mais après Lemmy me taper le Lenny Kravitz français, non merci. En revanche, pas mal de filles ont l’air d’apprécier.
On assiste à la fin du show de QOTSA, visuellement et musicalement parfait.
Les oreilles sifflantes, on se dit qu’on irait bien voir "Padwriterz" mais encore une fois c’est à la loggia et vu le nombre de personnes à enjamber ça paraît mission impossible. Les premiers « Beat » de Boys Noise se font entendre dans une "Green Room" bondée. On décide de lever le camp sans regret, voilà bien le genre d’artistes qu’on aura sûrement l’occasion de voir prochainement.
Cette fois -ci on décide de prendre le bus pour rejoindre notre voiture. On laisse nos amis partir au camping, on les plaint il fait un froid de canard. Ce soir-là, le champ qui sert de parking à des allures de Paris Dakar, pour nous c’était la dernière étape, on quitte le Malsaucy heureux tout en sachant qu’on y reviendra l’année prochaine.
On a aimé : L'ambiance, le son, la gentillesse des bénévoles, les groupes.
On a pas aimé : Le réseau téléphonique de M..., L'accès à la Loggia.
Crédit photos GCTMT - Txt by Olive
samedi 2 juillet 2011
samedi 18 juin 2011
Eurockéennes de Belfort
Cette année encore, Electrophone sera présent au plus grand festival musical du Grand Est.
Avant de vous servir un émission spéciale dans les semaines à venir, retour sur les Eurock de l'année dernière avec quelques photos...
Avant de vous servir un émission spéciale dans les semaines à venir, retour sur les Eurock de l'année dernière avec quelques photos...
mercredi 30 juin 2010
Chronique Spécial Eurock : The black Keys - Brothers
Durant toute la semaine retrouvez 5 chroniques d'artistes programmés au festival de Eurockèennes par mon pote Damien du GCTMT blog.
The blakey's? The black kids? les blankass? Meuh non!! Les Black Keys ont te dit !
The Black Keys - Brothers (Nonesuch Records)
"This is an album by the Black Keys. The name of this album is Brothers", Ecriture rose et blanche dans un carré noir sur fond blanc. Voici une pochette brute de décoffrage. Brute comme la musique qu’elle renferme. La musique de Black Keys vient de là, elle vient du blues mais revisitée à la sauce indé des années 2000.
"This is an album by the Black Keys. The name of this album is Brothers", Ecriture rose et blanche dans un carré noir sur fond blanc. Voici une pochette brute de décoffrage. Brute comme la musique qu’elle renferme. La musique de Black Keys vient de là, elle vient du blues mais revisitée à la sauce indé des années 2000.
En effet, on sent le duo à nouveau tiraillé entre le fait de garder une authenticité liée au blues et l’attraction des claviers et des nouveaux joujoux digitaux qu’offre la technique d’aujourd’hui. *
Après l’échappée solitaire de Dan Auerbach le temps d’un album, voici que le duo livre un album essentiel dans leur discographie riche de sept albums en huit ans de carrière. Peut-être le plus abordable et le plus produit de leurs disques ("Tchad Black" est aux manettes). Les racines du blues sont là. On pense nécessairement à "Howlin Wolf" mais aussi à la deuxième génération de bluesman comme les débuts de "Fleetwood Mac". Il est impossible de ne pas penser à la guitare de "Peter Green" et au morceau "Albatross" sur le meilleur morceau de l’année qu’est "Ten Cent Pistol". Le solo de guitare dans l’instrumentale "Black Mud" ferait presque pleurer un légionnaire. La soul est aussi présente avec la reprise de "Never Gonna Give You Up" dont "Jerry Butler" ne peut qu’applaudir des deux mains. "Sinister Kid" est tellement un bon morceau qu’il aurait pu figurer dans "Sticky Fingers" des Stones.
Brothers est un album qui scotche aux oreilles comme une mouche sur un tue-mouche. Impossible d’en décocher...
Ils seront aux Eurock Vendredi 2 juillet
Ils seront aux Eurock Vendredi 2 juillet
mardi 22 juin 2010
Eurockéennes de Belfort !
Cette année pour cloturer en beauté une jolie saison musicale 2009/2010, Electrophone a décidé de se rendre aux Eurockéennes.
Avant de retouver le live report du festival, écoutez Electrophone samedi 26 avec une playlist dédiée à 100% au plus grand féstival du Nord Est de la France !
La programmation complète :
Jeudi 1er juillet : Warm-up Burn au Camping à partir de 22 heures.
THE GASLAMP KILLER - FM BELFAST
Ouverture du camping à partir de 17h.
Vendredi 2 juillet :
JAY-Z - KASABIAN - CHARLOTE GAINSBOURG - MISSY ELIOT - HOT CHIP - THE BLACK KEYS - FOALS - SOPHIE HUNGER & PIERS FACCINI, AVEC CHOEURS ET ORCHESTRE (SPECIAL GUEST : PATRICK WATSON) - SUICIDAL TENDENCIES - BB BRUNES - CONVERGE - INFECTIOUS GROVES - PATRICK WATSON - THE SUBS - CHROMEO - BARONES - ROX - TWO DOOR CINEMA CLUB - KING MIDAS SOUND - SCHLACHTHOFBRONX - BOMBA ESTEREO - THE PICTUREBOOKS -
FILIAMOTSA - WANKIN’ NOODLES.
Ouverture des portes à 15h, clôture à 3h30.
Samedi 3 juillet :
THE HIVES - VITALIC - THE SPECIALS - THE XX - GHINZU - AIRBOURNE - JANELE MONAE - HINDI ZAHRA & EL TANBURA - EMILIE SIMON - BROKEN SOCIAL SCENE - GENERAL ELEKTRIKS - WE ARE ENFANT TERIBLE - AFRODIZZ - THE BEWITCHED HANDS ON THE TOP OF OUR HANDS - SERENA MANEESH - OMAR SOULEYMAN - MEMORY TAPES - SELAH SUE - RADIO RADIO - SEXY SUSHI - OY - COLT SILVERS - ELEKTRISK GØNNER - LE PRINCE MIIAOU.
Ouverture des portes à 15h, clôture à 3h30.
Dimanche 4 juillet :
MASSIVE ATTACK - MIKA - LCD SOUNDYSTEM - JULIAN CASABLANCAS - EMPIRE OF THE SUN - GALLOWS - THE DRUMS - WOVEN HAND & MUZSIKAS - THE BLOODY BEETROTS DEATH CREW 77 - HEALT H - FUCK BUTONS - ACTION BEAT - MARTI NA TOPLEY BIRD - THE ETHIOPIQUES - MY OWN PRIVATE ALASKA - THE MIDDLE EAST - GABLE - BEAST - WILDBIRDS & PEACEDRUMS - MY LADY’S HOUSE - RIEN - KID BOMBARDOS.
Ouverture des portes à 15h, clôture à 1h30.
Avant de retouver le live report du festival, écoutez Electrophone samedi 26 avec une playlist dédiée à 100% au plus grand féstival du Nord Est de la France !
La programmation complète :
Jeudi 1er juillet : Warm-up Burn au Camping à partir de 22 heures.
THE GASLAMP KILLER - FM BELFAST
Ouverture du camping à partir de 17h.
Vendredi 2 juillet :
JAY-Z - KASABIAN - CHARLOTE GAINSBOURG - MISSY ELIOT - HOT CHIP - THE BLACK KEYS - FOALS - SOPHIE HUNGER & PIERS FACCINI, AVEC CHOEURS ET ORCHESTRE (SPECIAL GUEST : PATRICK WATSON) - SUICIDAL TENDENCIES - BB BRUNES - CONVERGE - INFECTIOUS GROVES - PATRICK WATSON - THE SUBS - CHROMEO - BARONES - ROX - TWO DOOR CINEMA CLUB - KING MIDAS SOUND - SCHLACHTHOFBRONX - BOMBA ESTEREO - THE PICTUREBOOKS -
FILIAMOTSA - WANKIN’ NOODLES.
Ouverture des portes à 15h, clôture à 3h30.
Samedi 3 juillet :
THE HIVES - VITALIC - THE SPECIALS - THE XX - GHINZU - AIRBOURNE - JANELE MONAE - HINDI ZAHRA & EL TANBURA - EMILIE SIMON - BROKEN SOCIAL SCENE - GENERAL ELEKTRIKS - WE ARE ENFANT TERIBLE - AFRODIZZ - THE BEWITCHED HANDS ON THE TOP OF OUR HANDS - SERENA MANEESH - OMAR SOULEYMAN - MEMORY TAPES - SELAH SUE - RADIO RADIO - SEXY SUSHI - OY - COLT SILVERS - ELEKTRISK GØNNER - LE PRINCE MIIAOU.
Ouverture des portes à 15h, clôture à 3h30.
Dimanche 4 juillet :
MASSIVE ATTACK - MIKA - LCD SOUNDYSTEM - JULIAN CASABLANCAS - EMPIRE OF THE SUN - GALLOWS - THE DRUMS - WOVEN HAND & MUZSIKAS - THE BLOODY BEETROTS DEATH CREW 77 - HEALT H - FUCK BUTONS - ACTION BEAT - MARTI NA TOPLEY BIRD - THE ETHIOPIQUES - MY OWN PRIVATE ALASKA - THE MIDDLE EAST - GABLE - BEAST - WILDBIRDS & PEACEDRUMS - MY LADY’S HOUSE - RIEN - KID BOMBARDOS.
Ouverture des portes à 15h, clôture à 1h30.
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